mardi 30 août 2016

Un bar incliné à 45 degrés ouvre ses portes !

Un bar incliné à 45 degrés ouvre ses portes !


Un bar incliné à 45 degrés ouvre ses portes en Argentine !



Idéal pour les amoureux de la bière : plus d’excuse pour ne pas se voir servir une mousse parfaite !




La brasserie Andes Cerveza a peut-être eu l’idée de la décennie, contrairement à l’auteur de ce livre de cuisine avec préservatifs au Japon : construire un bar incliné à 45 degrés afin de servir à la perfection les pintes de bière ! Remise en situation : vous avez très certainement déjà tous vécu – à moins de ne jamais boire d’alcool ou de bière – cette situation où votre pinte, en apparence pleine, ne contient en fait qu’un quart ou qu’un tiers de liquide et au moins autant de mousse. Ou, pire encore, celle où votre précieux breuvage se déverse généreusement sur la table après qu’un serveur hérétique vous ait servi une bière à la verticale. AU BÛCHER ! Mais si vous vivez en Argentine, sachez que c’est TER-MI-NE !



« Le bar 45 de Andes est le premier bar incliné du monde. Une expérience unique pour que nos consommateurs puissent profiter d’une bière servie à la perfection, avec une mousse juste, dans ce bar placé sur l’une des plus grandes fiertés des habitants de Mendoza : la Cordillère des Andes « , a ainsi annoncé la marque de bières. Le nom du bar est donc directement inspiré de l’inclinaison de l’établissement, construit sur un versant de montagne naturellement penché. Mais pour réaliser pareil exploit, des architectes, des ingénieurs mais aussi des chimistes, des physiciens et surtout des amateurs de mousse ont été réquisitionnés. Que ne ferait-on pas pour déguster notre pinte de bière quotidienne afin de vivre plus longtemps !





Un bar incliné à 45 degrés ouvre ses portes !

lundi 29 août 2016

Vers la fin des files d’attente



Vers la fin des files d’attente


Alors que la majorité des Français passe en moyenne 30 minutes dans les files d’attente chaque semaine, certaines innovations connectées permettent de gagner du temps en magasin, mais aussi dans les lieux touristiques et aux guichets d’administration.






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Vers la fin des files d’attente

jeudi 25 août 2016

Combien de temps durerait un voyage vers la planète Proxima b?

Combien de temps durerait un voyage vers la planète Proxima b?


ESPACE Une possible cousine de la Terre a été détectée dans le système solaire voisin, mais un voyage n’est pas pour tout de suite… 



Vue d'artiste de la surface de l'exoplanète Proxima B
Vue d’artiste de la surface de l’exoplanète Proxima B – ESO/AP/SIPA
Si près et pourtant si loin. A l’échelle galactique, 4,25 années-lumière, cela représente un saut de puce. Au niveau de nos technologies actuelles, c’est un océan presque infranchissable. La découverte d’une planète potentiellement habitable, en orbite autour de Proxima du Centaure, annoncée mercredi, fait rêver tous les astronomes. Mais avant de pouvoir s’y rendre, ou même d’y envoyer une sonde, il faudra des avancées technologiques majeures.

Proxima du Centaure, c’est loin ?


C’est l’étoile la plus proche du Soleil. Mais à 4,25 années-lumière, cela représente 40.000 milliards de kilomètres. C’est plus de 700.000 fois la distance Terre-Mars et 250.000 fois la distance Terre-Soleil. Nous sommes bien peu de chose.


Avec une sonde comme New Horizon : 78.000 ans


La sonde de la Nasa a mis presque 10 ans avant d’atteindre Pluton et de nous envoyer de magnifiques photos. Même avec un coup d’accélérateur grâce à l’appui gravitationnel lors du survol d’une planète comme Jupiter, New Horizon ou même l’ancêtre Voyager, n’atteignent que 17 km/s, et il faudrait donc 78.000 ans avant d’arriver en orbite de Proxima b. Pas sûr que l’espèce humaine soit encore vivante d’ici là.


Avec une réaction de fission nucléaire : 1.000 ans


Sur le papier, la Nasa a exploré la piste d’un moteur carburant au nucléaire. Cela pourrait être utile pour des voyages entre la Terre et Mars en moins de 90 jours mais il faudrait au moins 1.000 ans pour atteindre Proxima du Centaure. Peut mieux faire.


La propulsion nucléaire pulsée (théorique) : 100 ans


Dans le cadre du projet Orion, l’un des pères de la bombe atomique, Stanislaw Ulam, avait suggéré de récupérer le souffle de l’explosion de charges nucléaires pour accélérer jusqu’à 5 % de la vitesse de la lumière, soit un voyage de 100 ans vers notre voisine. Malgré plusieurs mises à jour (Project Daedalus et Longshot), cette piste n’est pour l’instant pas sérieusement considérée. Peut-être à cause du risque de ne pas arriver en un seul morceau.


La fusion nucléaire (théorique) : 36 ans


Pour l’astrophysicien Michaël Gillon, c’est le seul espoir raisonnable : maîtriser un moteur à fusion nucléaire pour atteindre 10 % de la vitesse de la lumière (30.000 km/s), pour un voyage de « seulement » 36 ans. Mais on a déjà du mal à contrôler la production d’électricité (Hello, Iter) par ce biais, sans parler du problème du carburant (Helium 3), qu’il faudrait sans doute récupérer sur Jupiter. Bref, ce n’est pas pour tout de suite.


Des nanosondes accélérées par un laser (théorique) : 25 ans


C’est la solution choisie par le milliardaire russe Yuri Milner, avec le soutien de Stephen Hawking, pour le projet Starshot. L’idée : accélérer des sondes miniatures (moins de 1 gramme) en bombardant leur « voile solaire », un vaste film de quelques atomes d’épaisseur, avec des lasers, depuis la Terre. Pour les pousser, un peu comme si on essayait de faire avancer un ballon avec un jet d’eau. L’avantage, c’est qu’il est possible de fournir une accélération sur une très longue période pour atteindre, en théorie, 20 % de la vitesse de la lumière, soit un voyage de 25 ans. Mais il reste de nombreux obstacles, et Milner estime qu’il faudra au moins 20 ans avant qu’un système opérationnel soit prêt.


Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?


Avant de penser à voyager, il va falloir commencer par observer Proxima du Centaure. Sa planète est-elle bien rocheuse ? Possède-t-elle une atmosphère et un champ magnétique ? Le télescope spatial James Webb, en 2018, et le télescope géant Magellan, au Chili, en 2020, devraient permettre d’en savoir plus. Mais l’astronome Debra Fischer, de l’université Yale, en est persuadée, « nous voyagerons dans notre galaxie. Reste à savoir quand ». Un voyage habité est pour l’instant du domaine de la science-fiction mais selon elle, commencer par l’envoi de sondes « au cours de ce siècle » est réalisable, et le projet Starshot est « une brillante idée ». « Y a-t-il de l’eau à la surface, des signes de vie ? Pour en être sûr, il faut y aller. Il n’y a pas de vision plus grandiose pour l’humanité. »




Combien de temps durerait un voyage vers la planète Proxima b?

mercredi 24 août 2016

Demain, vous ne travaillerez plus assis à votre bureau



Demain, vous ne travaillerez plus assis à votre bureau














Demain, vous ne travaillerez plus assis à votre bureau

mardi 23 août 2016

Un chien élu pour un 3e mandat de maire dans une ville du Minnesota

Un chien élu pour un 3e mandat de maire dans une ville du Minnesota


Un chien élu pour un troisième mandat aux US






L’histoire paraît invraisemblable, et pourtant, un chien a été élu pour une 3e mandat de maire dans une ville du Minnesota !


L’excentricité des Américains n’est un secret pour personne, mais de là à imaginer qu’une ville entière pourrait élire trois fois de suite un chien à la tête de sa mairie, on avait un peu du mal à y croire au début… Et pourtant, à Cormorant, une ville du Minnesota, Duke the Great Pyrenees, 9 ans, occupe le titre de maire depuis deux mandats déjà, et vient d’être élu pour un troisième. Selon le site WDAY 6, le weekend dernier les 1000 habitants de la municipalité ont fêté lors du Cormorant Daze festival la fin du second mandat de Duke et son inévitable réélection. Découvrez en les images ci-dessous.


 

« Je ne sais pas qui pourrait fait le poids contre lui », déclare Karen Nelson habitante de Cormorant à WDAY 6, « Il a fait tant de choses supers pour la communauté. » Le propriétaire de Duke explique qu’une erreur de votes postaux était à l’origine de sa première élection, mais si cela peut vous rassurer (un peu), le chef de l’équipe de Duke est bel et bien un humain. Et nous qui pensions avoir déjà tout vu depuis Doug le chien qui recréé les poses sexy des stars…





Un chien élu pour un 3e mandat de maire dans une ville du Minnesota

lundi 22 août 2016

13 ans payé cher à rien faire à la SNCF , il part à la retraite

13 ans payé cher à ne rien faire à la SNCF , il part à la retraite




C’est incroyable, et pourtant : un cadre de la SNCF, en conflit avec son employeur depuis plus d’une décennie, a fait valoir ses droits à la retraite.



Charles Simon, payé pendant 13 ans à ne rien faire à la SNCF, arrive en bout de ligne (c) Shutterstock

5 000 € bruts par mois, mais sans affectation


Pour comprendre cette histoire rocambolesque, il faut d’abord parler un instant des lanceurs d’alerte, dont Charles Simon fait semble-t-il partie.


L’ancien cadre de la SNCF affirme avoir dénoncé, en 2003, une fraude au sein d’une filiale de la SNCF. Il prétend que plusieurs postes lui ont été proposés à la suite de cette dénonciation, postes qui visaient à le contraindre à se taire. Il les aurait refusés, sans pour autant être licencié ou mis à pied.


Conséquence, pendant près de 13 ans, Charles Simon n’a pas travaillé, tout en continuant à toucher son salaire de près de 5 000 € bruts par mois.


Une retraite dorée pour le faire taire ?


À plusieurs reprises, Charles Simon a tenté d’attirer l’attention sur sa situation ubuesque, dans les médias, et en commençant une grève de la faim. Continuant de dénoncer la corruption au sein de la SNCF et les tentatives de l’entreprise pour le faire taire.


Finalement, arrivé à l’âge de 56 ans, Charles Simon a fait valoir ses droits à la retraite, ouverte à partir de 55 ans sous conditions à la SNCF. Il se dit qu’à cette occasion, le transporteur aurait été particulièrement généreux avec lui, pour le calcul de sa pension. Afin de le décider à renoncer à ruer dans les brancards ? Réponse dans quelques semaines ou quelques mois…




13 ans payé cher à rien faire à la SNCF , il part à la retraite

dimanche 21 août 2016

Pourquoi les Anglais roulent à gauche et nous à droite ?

Pourquoi les Anglais roulent à gauche et nous à droite ?













CONDUITE – Quand on se rend en Angleterre en voiture ou qu’on en loue une, rouler à gauche est toujours un défi. Mais pourquoi cette différence entre deux pays voisins ? Pour comprendre, il faut remonter au 18e siècle.


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Les faits Quelle pression lorsque l’on doit rouler en Angleterre ! Il faut se concentrer pour bien rester sur la voie de gauche. Le test ultime étant les ronds-points et les intersections. Même lorsque l’on est à pied et que l’on souhaite traverser une rue à double sens, il faut d’abord regarder à droite, puis à gauche. Tout à l’inverse de la France. Mais d’où vient cette différence de conduite ?


 Pourquoi Remontons au Moyen-Age. A l’époque, Anglais comme Français marchaient à gauche. La majorité de la population étant droitière, on portait l’épée à gauche, pour pouvoir la prendre avec la main droite. Si en face avançait un ennemi, il valait donc mieux se trouver sur la gauche, pour avoir plus d’amplitude avec l’épée.








Les cavaliers faisaient de même car ils montaient sur leurs chevaux par la gauche pour ne pas être gênés par l’épée. Des bornes sur le bord de la route leur servaient de marche-pied et les cavaliers restaient donc ce côté-là. De plus, croiser un autre cavalier par la droite évitait d’entrechoquer les épées. On reste aussi à gauche à cheval, donc. Mais alors, que s’est-il passé ? 



Tout a changé…














Pourquoi les Anglais roulent à gauche et nous à droite ?